Retour sur l’assemblée générale du 24 juin 2021

Le jeudi 24 juin avait lieu l’assemblée générale (AG) de l’association ALHPI.

Marqué par le retour au précieux et chaleureux « présentiel », après une AG 2020 en petit comité du fait de la crise sanitaire, ce rendez-vous annuel était organisé au 12 bis rue des Pies, en quatre temps forts.

En premier lieu, de 14h à 15h, s’est tenue l’assemblée générale « formelle » dans la toute nouvelle salle de réunion Chartreuse du 2ème étage. Présidée par Monsieur Daniel CELSE et honorée de la présence de Madame Frédérique PUISSAT, Sénatrice de l’Isère, et de Monsieur Christian COIGNÉ, Vice-Président du Département de l’Isère et Maire de Sassenage, la séance a permis de revenir sur l’année 2020 par l’intermédiaire d’un rapport moral, d’un rapport d’activité des établissements et services ainsi que d’un rapport financier. Outre l’équipe des administrateurs, de l’équipe de direction ALHPI et des personnalités susnommées, aussi faut-il souligner la présence de Mylène GOURGAND, 4ème adjointe à la Mairie de Sassenage, déléguée à la cohésion sociale et aux solidarités, Monsieur Philippe RONIN et son associé Philippe CREPS, commissaires aux comptes, Madame Marie-Aimée BAPTIST, d’Unafam 38,  Madame Marie-Joseph MAGNIFICAT de Alpes Insertion et Monsieur David BOURGEON, directeur des établissements et services de l’association ARIA 38 .

Le deuxième temps de l’AG s’est ensuite déroulé au rez-de-chaussée, à l’abri des intempéries, dans un espace complètement refait à neuf après plusieurs mois de rénovation du bâtiment. Invités à présenter leurs propres saynètes, les résidents des foyers de Monestier-de-Clermont, les usagers du SAJ et les représentants du GEM ont alors pu s’exprimer pour délivrer de belles émotions à un public autant attentif qu’enchanté.

Après la légèreté de la parenthèse théâtrale, la troisième partie, plus solennelle, était dédiée aux discours, en plein air, sur le parvis. Daniel CELSE, Président de l’association ALHPI, Patrice BARO, Président sortant et membre d’honneur, Alima SEBA, directrice des établissements et services ALHPI, Christian COIGNÉ, Vice-Président du Département de l’Isère et Maire de Sassenage et enfin Frédérique PUISSAT, Sénatrice de l’Isère, ont ainsi tour à tour pris la parole. Si en toile de fond, des allusions à cette année singulière caractérisée par la crise sanitaire, des revendications pour une meilleure prise en compte du versant médicosocial de la psychiatrie et de l’accompagnement des personnes en situation de handicap du fait de troubles psychiques ou de lésions cérébrales, des remerciements à l’égard des personnes accueillies qui accordent leur confiance aux établissements et services ALHPI, de la gratitude à l’égard des salariés ALHPI sont venus rythmés les allocutions, ce fut aussi surtout l’occasion de rendre un double hommage à deux personnalités. D’une part, à Patrice BARO pour ses vingt-trois ans de présidence au bénéfice du développement de l’association ALHPI. D’autre part, à Alima SEBA, pour son investissement sans pareil sur ses dix années de direction, à l’aube d’une retraite bien méritée. Renforcement de l’identité ALHPI, consolidation de l’équipe de direction et d’encadrement, ouverture de services, reprise d’établissement, acquisition, construction et rénovation de plusieurs lieux de vie et de travail… : les preuves d’accomplissement orchestré sur cette dernière décennie par le binôme Président-Directrice ne manquent pas et ont d’ailleurs été rappelées par les différents orateurs du jour.

En dernier lieu, un buffet convivial est venu clôturer la soirée. Personnes accompagnées, administrateurs, salariés des différents sites de travail (Sassenage, Voiron, Monestier-de-Clermont, Bourgoin-Jallieu), partenaires, …, tout le monde était réuni pour trinquer et célébrer ensemble la dynamique associative. Malgré un certain départ à la retraite repoussé, ce moment avait tout d’une fête réussie.

Prix du poster JN2PSY pour Mégane DUMONT, ergothérapeute au Service Rétablissement

Le 2 février 2021, la présentation du mémoire de fin d’études de Mégane DUMONT, ergothérapeute au Service Rétablissement de l’ALHPI, a été récompensée lors de la première Journée de NeuroPSYchologie en PSYchiatrie (JN2PSY) qui était organisée par le CRMR GénoPsy et le Centre Ressource en Réhabilitation psychosociale et Remédiation cognitive (CRR). Son travail portait sur la collaboration entre les ergothérapeutes et les neuropsychologues dans le cadre de leurs évaluations.

Suite à cela, la Mission d’appui SAMSAH rétablissement l’a interviewée pour aborder la façon dont ce travail s’intègre aujourd’hui à sa pratique professionnelle au sein du Service Rétablissement de l’ALHPI.

Découvrez l’interview en question ci-contre ou directement sur le site internet du CRR via ce lien.

Comment ce travail de recherche s’intègre-t-il à votre pratique professionnelle aujourd’hui ?
Comme illustré sur le poster, mon mémoire de fin d’études m’a permis de mettre en évidence le fait que les évaluations des ergothérapeutes et des neuropsychologues s’enrichissaient l’une et l’autre et ce, d’autant plus que la collaboration entre les professionnels était étroite. De son côté, Marianne Berger-By, ma collègue neuropsychologue, avait le souhait de compléter les bilans qu’elle réalisait au sein de son bureau par une mise en situation écologique, ce qui correspondait également au projet de service qu’avait imaginé l’ALHPI pour le socle d’évaluations de début d’accompagnement. Je me suis donc naturellement greffée à ce projet d’évaluation conjointe dès mon arrivée au Service Rétablissement.

Quels étaient les objectifs principaux de cette évaluation conjointe ?
Nos regards sont complémentaires : ma collègue neuropsychologue s’intéresse au fonctionnement cognitif de la personne tandis que, de ma place d’ergothérapeute, ma pratique est centrée sur « l’occupation ». En d’autres termes, mon travail porte sur l’ensemble des activités de travail, de loisir et de vie quotidienne qui ont une valeur personnelle et/ou socio-culturelle pour la personne. Ainsi, l’objectif principal de l’évaluation conjointe est d’observer le retentissement des capacités cognitives de l’usager sur sa performance occupationnelle, c’est-à-dire sur la façon dont la personne réalise une activité au sein d’un environnement déterminé. En effet, les tâches de la mise en situation écologique ont été pensées dans l’objectif de mobiliser différentes fonctions cognitives.

En quoi le dispositif SAMSAH constitue-t-il un écrin favorable à cette démarche ?
En tant que SAMSAH, nous intervenons directement sur le lieu de vie de la personne, ce qui encourage une approche écologique comme la nôtre. Les mises en situation nous permettent d’appréhender au mieux le profil cognitif et occupationnel de la personne pour ensuite la soutenir dans l’accès et l’adaptation au logement autonome et, de ce fait, favoriser l’inclusion dans son environnement.

Quels premiers enseignements tirez-vous de la mise en œuvre de ce dispositif d’évaluation ?
Cette méthode d’évaluation tend à s’améliorer au fur et à mesure des expériences et des retours des usagers. Le plus souvent, nous essayons de réaliser une restitution commune pour le bilan neuropsychologique et la mise en situation écologique afin de croiser les résultats des deux comptes rendus. Ce moment est généralement très riche et permet aux personnes de mieux se saisir des éléments qui ressortent de l’une ou l’autre évaluation. Ainsi, ce temps de restitution offre à l’usager une meilleure connaissance de soi et, par conséquent, favorise son autodétermination.

Comment, selon vous, les valeurs du rétablissement sont-elles sensibles dans cette démarche ?
En complément du bilan neuropsychologique et des évaluations des autres professionnels du Service Rétablissement, la mise en situation écologique nous permet de mieux connaître la personne afin d’individualiser son accompagnement et de la soutenir au mieux dans son parcours de rétablissement. De plus, en mettant en évidence les ressources de la personne en situation réelle, nous favorisons une approche par les forces. Enfin, comme évoqué plus haut, le temps de restitution est un moment privilégié qui place l’usager au cœur de la démarche.”

Interview de Mégane DUMONT, Ergothérapeute DE, Service rétablissement de l’ALHPI, site de Sassenage, réalisée dans le cadre de la Mission d’appui SAMSAH rétablissement, mars 2021

Le site Internet alhpi.com change de look !

Après plusieurs mois de développement, le nouveau site Internet alhpi.com est enfin en ligne !

Nous avons fait le choix de refaire notre site Web pour :

  • Mettre à jour l’identité de l’association ALHPI qui a renouvelé sa charte graphique
  • Moderniser l’apparence du site Internet 
  • Améliorer l’ergonomie 
  • Permettre une meilleure expérience utilisateur grâce une navigation simple et rapide
Le nouveau logotype de l'association

A ne pas manquer sur notre nouveau site : 

  • L’option Confort + qui rend le site accessible à tous et offre un confort de lecture sans précédent grâce à un paramétrage personnalisé (typographie, agencement, couleurs, comportements) 
  • Notre rubrique NOS ACTUALITES pour découvrir les dernières infos évènements de la vie associative et du quotidien de nos établissements et services
  • Notre rubrique NOS OFFRES D’EMPLOI pour retrouver nos besoins en recrutement
  • Notre formulaire de contact pour toute demande de renseignement

Merci à NIXIE MULTIMEDIA pour leur travail !